Deprecated: Assigning the return value of new by reference is deprecated in /home/myriade/www/carnet/wp-settings.php on line 512

Deprecated: Assigning the return value of new by reference is deprecated in /home/myriade/www/carnet/wp-settings.php on line 527

Deprecated: Assigning the return value of new by reference is deprecated in /home/myriade/www/carnet/wp-settings.php on line 534

Deprecated: Assigning the return value of new by reference is deprecated in /home/myriade/www/carnet/wp-settings.php on line 570

Deprecated: Assigning the return value of new by reference is deprecated in /home/myriade/www/carnet/wp-includes/cache.php on line 103

Deprecated: Assigning the return value of new by reference is deprecated in /home/myriade/www/carnet/wp-includes/query.php on line 61

Deprecated: Assigning the return value of new by reference is deprecated in /home/myriade/www/carnet/wp-includes/theme.php on line 1109
Passage » 2009 » février

Archive pour février 2009

Un Antidote à tous vos mots

Lundi 23 février 2009

Antidote RX

Antidote RX

Ma pharmacopée de traductrice comprend des remèdes pour bloquer les anglicismes, atténuer les difficultés de la langue et soigner la grammaire. Mais l’élixir qui fait chaque fois mouche, dans sa fiole incassable, ravitaillée régulièrement par un Druide bienveillant, c’est Antidote.

Pour faire court : un correcteur, dix dictionnaires et dix guides; mais aussi des filtres (philtres?) de révision et d’inspection, qui exercent leur magie sur les verbes ternes, les phrases passives, les répétitions. Pour le reste, le site de Druide informatique regorge de renseignements que je ne répéterai pas ici.

Mais surtout, en cinq années d’utilisation, il n’a JAMAIS PLANTÉ. Il s’installe sur un Mac et la version OS X n’est JAMAIS à la traîne de la version Windows; et que dire de la licence sans chichis : installation permise sur trois ordinateurs familiaux (Mac et PC) avec numéro d’enregistrement livré en quelques secondes par Internet. On peut rayer, casser, perdre la galette, on récupère le logiciel en ligne. Mises à jour (pas si) mineures gratuites fréquentes et mises à jour majeures payantes à prix réduit, par Internet ou sur cédérom.

Quoi d’autre? Lorsque l’article d’un dictionnaire ou d’un guide est long, le moteur de recherche (cmd-F) nous conduit directement à la « posologie » désirée. On peut aussi copier-coller à qui mieux mieux. Pourquoi j’insiste sur des fonctions qui semblent aller de soi? Parce qu’un certain dictionnaire vénérable, dont le contenu est formidable, n’est pas fichu de faire fonctionner son interface comme il se doit et exige qu’on ait le CD sur soi à toute heure du jour… J’y reviendrai d’ailleurs dans un prochain billet.

Mes « antidotes  » préférés?

  • Les cooccurrences, pour trouver le mot juste;
  • Les synonymes, pour rendre les répétitions, qui en anglais passent mieux qu’en français;
  • Les locutions, pour vraiment mettre le doigt sur la signification réelle d’une expression;
  • Les citations, pour bien comprendre comment on utilise un mot, lorsque le doute s’installe.

Ce qui manque à cette trousse de premiers soins? Un baume nommé « étymologie » : pas une véritable lacune, plutôt un placébo administré pour apaiser une curiosité naturelle pour les langues.

Julie

Gazan, Gazaoui, Gazaouite et compagnie…

Mardi 3 février 2009

Les habitants de Gaza font la manchette depuis les événements que l’on sait. On a donc appris illico leur gentilé. Mais quel est-il? Gazan semble être la solution en anglais, mais c’est en français que ça se complique!

La banque terminologique du Bureau de la traduction (Termium) donne «Gazan» et «Gazane» comme gentilé français des habitants de la fameuse bande, mais reste muette quant à l’utilisation du terme comme adjectif. Le Grand dictionnaire terminologique (GDT) ne répertorie pas ce gentilé, ni «Gazaoui» ou «Gazaouite», d’ailleurs; ces derniers étant issus de la méthode habituelle de formation des gentilés en arabe : Irak et Iraki, Pakistan et Pakistani; ainsi donc, Gaza et Gazaoui. Notons aussi la formation au féminin en «ite», qu’on retrouve dans divers contextes (et par forcément féminins) en français (Yémémite, israélite).

ONU

ONU

 

Pour traduire un texte sur l’aide apportée par l’ONU aux sinistrés de la bande de Gaza, j’ai rendu Gazan houses par «les maisons de Gaza». D’autres solutions ?

Une recherche pas du tout scientifique sur Google jette une lueur d’espoir sur le sujet :

Gazan(s) : Surtout utilisé en anglais.
Gazane(s) : Nom d’un groupe de musique ou nom de famille. Peu révélateur.
Gazaoui : Plus de 28000 résultats, surtout des sites en français, dont celui du Monde, de TFI, du Figaro, de La Presse, etc. C’est pas rien! désolée Termium.
Gazaouis : 88000, incluant les sites du Devoir et d’Amnesty. Ça se précise.
Gazaouie+s : 7300 + 7500, dont Le Point, Le Figaro, RFI, Radio-Canada, La Presse.
Gazaouite+s : 6700 + 2500, dont Le Figaro et L’Express, mais ni Radio-Canada, ni La Presse.

Et pour faire bonne mesure, «gazaoui» est invariable pour certains. Conclusion : usage flottant! mais qui tend vers «gazaoui[e][s]». Ah, ça oui!  

Julie